Greensboro Swarm — Stockton Kings

On y est ! Après trois rencontres où tout le monde pouvait être éliminé au moindre faux pas, les Finales débutent enfin. Et cette fois pour être couronné, il va falloir remporter deux des trois prochaines confrontations. On pensait le Swarm et les Kings dans une forme moyenne, et ce sont pourtant ces deux formations qui sont au rendez-vous sur le parquet. Stockton a un enjeu supplémentaire, car il y a un titre de champion à conserver, ce qui est rare en G League.

Dès le coup d’envoi, on sait que cela ne va pas être simple. Greensboro a décidé de mettre une grosse pression d’office, et commence par un 16 à 3 qui fait mal, porté par un beau 4 sur 6 aux tirs derrière l’arc. Mais Stockton ne s’affole pas, et réalise deux runs 8 à 0 durant ce premier quart temps afin de repasser devant, 34 à 32. Si cinq joueurs sont en double figures pour les visiteurs, trois alimentent particulièrement la marque, avec DaQuan Jeffries à 25 points, Dexter Dennis 24, et Patrick Baldwin Jr. 17 malgré un très vilain +/- de -14, la pire de la feuille de match.

Lors des douze minutes suivantes, les locaux décident d’en remettre une couche. Ils profitent de la grande forme du banc, ainsi que de leur domination au rebond (66 à 46 sur le match) pour repartir devant malgré une adresse moindre. Ils se servent aussi de jeu rapide, avec des tires à trois points sur transition de Terrell Brown Jr. et Antonio Reeves, ainsi qu’une balle volée suivie d’un panier de Liam McNeeley. Ils prennent ainsi jusqu’à 14 longueurs d’avance, avant… un nouveau retour des Kings.

Il faut ensuite attendre le début du dernier quart temps pour voir Stockton commencer à y croire, sur un 10 à 0 qui les propulse en tête, 94 à 90. Le Swarm a du mal, ne réussissant que 3 de ses 15 premières tentatives de la période. Mais en G League rien n’est jamais joué, et la situation s’inverse à nouveau sur un 9 à 0 de Greensboro, qui a deux possessions d’avance avec une petite minute au chronomètre. Baldwin Jr. convertit un layup à 15 secondes du terme pour entretenir l’espoir, mais Jaylen Sims ne tremble pas sur la ligne des lancers francs, et offre la première manche aux locaux. A noter pour le Swarm une belle performance de Marcus Garrett avec 21 points, et Liam McNeeley 14 avec 13 rebonds. Le français Tidjane Salaün a pu rester 27 minutes sur le parquet, pour 10 unités et autant de prises.

Greensboro Swarm — Capital City Go-Go

Cette seconde rencontre du deuxième tour ne semble pas aussi équilibrée que celle qui vient de se dérouler entre le Cruise et le Magic. En effet, bien que les deux formations qui se présentent ne semblent pas dans une forme olympique, des tendances se dessinent. D’un côté, le Swarm a réussi à éliminer facilement des Celtics, certes moins bien classés, mais qui restaient sur trois succès consécutifs. De l’autre, le Go-Go a peiné pour venir à bout de Cleveland, pourtant pas en meilleure forme. Enfin, les deux équipes se sont affrontées deux fois en saison régulière, et Greensboro l’a emporté à chaque fois, jamais par moins de 12 points d’écart.

Avec ces playoffs à élimination directe tout peut arriver. Les locaux le savent, et démarrent en trombe par un 6 à 0. Dans ces premiers instants du match, tout se joue à l’intérieur. Il faut ainsi attendre près de huit minutes avant de voir un panier inscrit en dehors de la raquette. Les 12 premiers paniers sont ainsi tous inscrits dans la peinture ! C’est d’ailleurs la tendance de la première mi-temps. Le Swarm se construit une petite avance à la pause, 61 à 54, principalement sur le rebond et les lancers. Lors du second quart temps, ils inscrivent ainsi 7 points sur lancers (0 pour Capital City), et s’emparent de 10 rebonds offensifs, soit autant que le Go-Go sur l’ensemble de la partie. Ils compensent ainsi un peu leur maladresse, car ils n’ont jusqu’ici converti que 5 de leurs 20 tentatives à longue distance. Le français Tidjane Salaün mène toute cette petite escouade avec 24 points et 11 rebonds, bien secondé par Liam McNeeley et Tosan Evbuomwan, 19 unités chacun et respectivement 10 et 12 prises. Ils dominent d’ailleurs dans ce secteur tout le match, avec 61 rebonds contre 41, dont 19 offensifs.

Par la suite on assiste à un match de séries. Ainsi, si les locaux mènent de 10 points trois minutes après la reprise, Capital City répond par un 7 à 0 pour revenir à une possession. Liam McNeeley enflamme alors le maigre public avec deux tirs lointains, temps mort pour les visiteurs.

En début de dernière période, le Swarm pense avoir fait le plus dur avec un avantage de 16 longueurs. Mais à nouveau le Go-Go revient par un 13 à 0, et encore une fois tout se joue à une possession ! Il faut que McNeeley et Evbuomwan attaquent le panier et provoquent des fautes, pour sécuriser enfin la victoire.

Chris Livingston, 27 points, ou encore Skal Labissiere 26 se sont bien battus, mais à trop laisser filer leurs hôtes la défaite, et les vacances, sont au rendez-vous.

Greensboro Swarm — Maine Celtics

Les Maine Celtics ont une occasion en or de franchir ce premier tour des playoffs 2026 de la G-League. Ils surfent sur une belle série de trois victoires, tandis que leurs adversaires du jour, quoique mieux classés sur la saison régulière, ont connu plus de difficultés à boucler l’exercice.

Mais est-ce la pression de cette compétition à élimination directe, les Celtics ont du mal à rentrer dans leur match. Sur une balle volée de Marcus Garrett, le Swarm débute bien et mène rapidement 9 à 2. Alors que les locaux sont devant 18 à 7, Jalen Bridges mène la charge avec 11 de ses 19 points de la rencontre, pour ramener Maine à une petite longueur, 24 à 23. Jusqu’à la pause, ce chassé croisé continue, les visiteurs revenant plusieurs fois, les hôtes répondant immédiatement.

Au retour des vestiaires, le Swarm revient sur le parquet aussi motivé qu’en début de confrontation. Ils attaquent par un 8 à 2, ce qui leur permet d’atteindre leur plus gros avantage de la rencontre. Ils s’appuient sur un cinq majeur entièrement en double figures, avec Marcus Garrett à 18 points, PJ Hall aussi, Jaylen Sims 16, Tosan Evbuomwan 13 et Lian McNeeley 12. A noter aussi la performance complète de Tidjane Salaün, 9 unités et 11 rebonds. Après trois quart temps, Greensboro parvient à maintenir l’adversaire la tête sous l’eau, avec un tableau d’affichage qui indique 86 à 65.

Problème pour Maine, cette saison, les Celtics ont perdu leurs dix rencontres lorsqu’ils ont commencé la dernière période avec plus de 10 longueurs de débours. Et malgré les 22 points de John Tonje, ou encore les 15 d’Amari Williams, ils ne parviennent pas à faire mentir les statistiques. Ils sont trop maladroits, avec seulement 40 % de réussite aux tirs, dont 34 de loin, pour parvenir à faire mieux que la meilleure attaque de la ligue. C’est donc Greensboro qui se qualifie assez facilement, 112 à 90.

Greensboro Swarm — College Park Skyhawks

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Greensboro Swarm — Noblesville Boom

Greensboro Swarm — Osceola Magic

Greensboro Swarm — Delaware Blue Coats

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Greensboro Swarm — Motor City Cruise