Résumé et classements 2018 – 2019

 

QUOI DE NEUF ?

Bien qu’au démarrage de l’exercice personne ne s’en doute encore, 2018 – 2019 marque par certains aspects une nouvelle étape dans l’histoire de la G League. Celle d’un changement de direction, d’une nouvelle vision. Tout ceci se passe le 11 décembre 2018, lorsque l’annonce tombe : Malcolm Turner, le président de la ligue depuis 2014, s’en va. Il part prendre la direction de la section sport de l’université de Vanderbilt. A sa place arrive un nom bien connu âgé de 42 ans, Shareef Abdur-Rahim. A lui les responsabilité de tous les aspects business et sportifs de la ligue de développement, avec la définition des orientations principales, les règles à expérimenter, ou encore la politique d’expansion. Un œil pour poursuivre l’implantation de cette organisation sur le sol américain. Il espère faire aussi bien que son prédécesseur, qui en quatre ans a réussi à faire passer la ligue de 18 à 27 équipes, tout en voyant le pourcentage d’anciens joueurs jouant en NBA passer de 33 à 53 %.

Mais avant cela, que s’est il passé dans les derniers mois de la présidence de Malcolm Turner ?

Du point de vue des équipes, le pool présent poursuit lentement sa transformation. Une nouvelle équipe est ajoutée, avec l’arrivée du Capital City Go-Go, nouvelle formation affiliée des Washington Wizards. Basée dans la ville du même nom, la franchise tire son nom du genre musical qui a dominé à Washington dans les années 60 et 70. L’homme à sa tête est bien connu, ayant joué en France, à l’Asvel : Pops Mensah-Bonsu. La conséquence directe est un réalignement des divisions, la nouvelle formation rejoignant la division Southeast tandis que la franchise de Delaware passe en Atlantic.

Mis à part le Go-Go, plusieurs équipes sont relocalisées. Les Bighorns tout d’abord quittent Reno pour être installés dans la ville de Stockton. Ils quittent donc le Nevada pour la Californie, à seulement une heure de route de la franchise mère. De quoi largement faciliter la supervision des joueurs, et ajouter la possibilité d’aller jouer dans l’équipe mère lorsque le besoin s’en fait sentir.

Moins spectaculaire, les Delaware 87ers quittent Newark pour Wilmington. La raison n’est pas vraiment géographique, le temps de trajet jusqu’à Philadelphie n’est que de 20 minutes plus court. En fait, jusqu’ici les 87ers devaient partager la salle avec l’équipe de basket de l’université du Delaware. En construisant cette nouvelle salle, les nouveaux Blues Coats deviennent les seuls occupant des lieux, tout en espérant augmenter l’affluence aux matchs.

Dernier changement, les Rio Grande Valley Vipers quittent Hidalgo pour Edinburg. Un simple déménagement à une demi-heure de route, pour une salle plus grande et plus récente.

D’autres évolutions sont apparues, cette fois-ci du côté des règles du jeu. On le sait, la ligue est le laboratoire de la NBA, et de nouvelles règles sont régulièrement testées. Si elles donnent satisfaction, elles sont alors implémentées au niveau supérieur. Deux nouveautés font jour cette saison.

Depuis 2 ans, l’horloge est remise à 14 secondes (au lieu de 24) après un rebond offensif. Pour cette saison 2018-19, cet ajustement de chronomètre est aussi réalisé après une remise en jeu ou un temps mort. L’objectif est de continuer à accélérer le rythme du jeu, car l’équipe qui attaque dispose de 10 secondes de moins pour mettre en place ses systèmes.

Autre changement, l’introduction de la « Transition take foul ». Celle-ci est appliquée lorsqu’un défenseur commet une faute sur un joueur en contre-attaque, sans jouer le ballon. Lorsqu’elle est sifflée, l’équipe bénéficiant de la faute peut choisir n’importe quel joueur présent sur le terrain pour tirer un lancer franc. Suite à sa tentative, l’équipe conserve la possession du ballon à l’endroit où la faute a été commise.

Pour voir ces nouvelles règles en action, il commence à falloir prendre un abonnement. En effet, la G League a signé un accord de diffusion avec ESPN+, avec plus de 200 rencontres retransmises par saison. Alors que les matchs étaient tous accessibles directement depuis le site internet de la G League, il faut désormais payer pour certains l’accès à la plateforme. La rançon du succès…

Pour ceux qui ne regardent pas la télé et préfèrent se déplacer du côté des salles, l’affluence connaît une très légère augmentation, +1,7 %. C’est cependant un nouveau record, avec un peu plus d’1,6 millions de fans s’étant pressés dans les gradins. L’affluence moyenne n’est tout de fois pas encore extraordinaire, avec 2465 fans présents à chaque match cette année.

Mais, pour voir quoi ?

Le niveau, qui ne cesse de monter. Ainsi, 272 sur 526 joueurs présents en NBA ont disputé des rencontres en G League. Toutes les équipes ont au moins 5 anciens de G League dans leurs rangs, et 10 en ont au moins 10 !

48 joueurs, durant 2018-19, ont fait l’objet de pas moins de 55 calls ups. Et 105 joueurs NBA ont été assignés pas moins de 482 fois à l’étage en dessous. Plus que jamais les liens sont serrés entre les deux ligues.

Dans le jeu, peu de nouveaux records ont été battus cette année. En fait, deux seulement ont été améliorés, et ce en l’espace d’une seule petite semaine.

Le premier est pour Angel Delgado. Le joueur, choisi dans la All G League First Team en fin d’exercice, profite d’une rencontre le 5 janvier avec les Agua Caliente Clippers pour s’emparer de 31 rebonds (23 défensifs et 8 offensifs). Son équipe s’appuie sur lui pour étriller l’Oklahoma City Blue sur la marque de 112 à 94.

Une semaine plus tard, le 12 janvier, Andre Ingram pénètre sur le paquet pour disputer une rencontre face au Canton Charge. Il passe 21 minutes sur le terrain et inscrit 15 points à 5/8 aux tirs, tous pris derrière l’arc, lors d’une défaite en prolongation 122 à 115 avec les South Bay Lakers. Il s’agit là de sa 402e apparition en G League, ce qui fait de lui l’homme qui a disputé le plus de matchs au sein de la ligue de développement.

A part cela ? Certaines franchises continuent à se distinguer année après année, malgré les incertitudes sportives inhérentes aux perpétuels mouvements de joueurs de la ligue. Et parmi celles-ci, comment ne pas citer les Rio Grande Valley Vipers, régulièrement proches des sommets. 2018-2019 ne déroge pas à la règle, et les Vipers sont une nouvelle fois performants, s’offrant au passage le troisième titre de leur histoire. Pas mal pour une franchise qui a fêté ses dix ans d’existence l’année dernière.

 

LES CLASSEMENTS PAR DIVISION

Atlantic Division

Saison 2018-2019 : Atlantic Division

PosÉquipeWLPCTGBL10STRKPFPADIFF
134160.68009-1W31181144
229210.58056-4L11091053
329210.58055-5L21121084
421290.420134-6W1114114-1
519310.380152-8L4107110-3

Central Division

Saison 2018-2019 : Central Division

PosÉquipeWLPCTGBL10STRKPFPADIFF
128220.56008-2W21101082
227230.54016-4L31071070
323270.46054-6L1110112-2
422280.44065-5W1105109-3
512380.240162-8L4110117-7

Southeast Division

Saison 2018-2019 : Southeast Division

PosÉquipeWLPCTGBL10STRKPFPADIFF
132180.64007-3W41101073
225250.50074-6W1113114-1
324260.48084-6W1109110-1
424260.48085-5W31171152

MidwestDivision

Saison 2018-2019 : Midwest Division

PosÉquipeWLPCTGBL10STRKPFPADIFF
134160.68009-1W41141095
228220.56066-4L11141114
324260.480101-9L11151150
420300.400144-6L1113114-2

Pacific Division

Saison 2018-2019 : Pacific Division

PosÉquipeWLPCTGBL10STRKPFPADIFF
134160.68006-4W31061024
230200.60045-5L11121111
326240.52085-5L21121120
421290.420136-4L2110113-3
512380.240223-7W1102109-7

Southwest Division

Saison 2018-2019 : Southwest Division

PosÉquipeWLPCTGBL10STRKPFPADIFF
134160.68007-3W21151114
227230.54076-4W11101083
320300.400144-6L2107112-5
416340.320182-8L2110116-5

 

LES CLASSEMENTS PAR CONFERENCE

Eastern Conference

Saison 2018-2019 : Eastern Conference

PosÉquipeWLPCTGBL10STRKPFPADIFF
134160.68009-1W31181144
232180.64027-3W41101073
329210.58056-4L11091053
429210.58055-5L21121084
528220.56068-2W21101082
627230.54076-4L31071070
725250.50094-6W1113114-1
824260.480104-6W1109110-1
924260.480105-5W31171152
1023270.460114-6L1110112-2
1122280.440125-5W1105109-3
1221290.420134-6W1114114-1
1319310.380152-8L4107110-3
1412380.240222-8L4110117-7

Western Conference

Saison 2018-2019 : Western Conference

PosÉquipeWLPCTGBL10STRKPFPADIFF
134160.68007-3W21151114
234160.68006-4W31061024
334160.68009-1W41141095
430200.60045-5L11121111
528220.56066-4L11141114
627230.54076-4W11101083
726240.52085-5L21121120
824260.480101-9L11151150
921290.420136-4L2110113-3
1020300.400144-6L2107112-5
1120300.400144-6L1113114-2
1216340.320182-8L2110116-5
1312380.240223-7W1102109-7

 

LE CLASSEMENT GLOBAL

Saison 2018-2019

PosÉquipeWLPCTGBL10STRKPFPADIFF
134160.68007-3W21151114
234160.68009-1W31181144
334160.68006-4W31061024
434160.68009-1W41141095
532180.64027-3W41101073
630200.60045-5L11121111
729210.58056-4L11091053
829210.58055-5L21121084
928220.56068-2W21101082
1028220.56066-4L11141114
1127230.54076-4W11101083
1227230.54076-4L31071070
1326240.52085-5L21121120
1425250.50094-6W1113114-1
1524260.480101-9L11151150
1624260.480104-6W1109110-1
1724260.480105-5W31171152
1823270.460114-6L1110112-2
1922280.440125-5W1105109-3
2021290.420136-4L2110113-3
2121290.420134-6W1114114-1
2220300.400144-6L2107112-5
2320300.400144-6L1113114-2
2419310.380152-8L4107110-3
2516340.320182-8L2110116-5
2612380.240223-7W1102109-7
2712380.240222-8L4110117-7

 

LES PLAYOFFS

1/4 de finale de conférence :
Memphis Hustle 122 – 119 Stockton Kings
Oklahoma City Blue 118 – 113 Salt Lake City Stars
Westchester Knicks 95 – 82 Windy City Bulls
Raptors 905 91 – 90 Grand Rapids Drive

1/2 finale de conférence :
Rio Grande Valley Vipers 135 – 118 Memphis Hustle
Santa Cruz Warriors 117 – 102 Oklahoma City Blue
Lakeland Magic 104 – 91 Westchester Knicks
Long Island Nets 112 – 99 Raptors 905

Finale de conférence :
Rio Grande Valley Vipers 144 – 125 Santa Cruz Warriors
Long Island Nets 108 – 106 Lakeland Magic

Finale :
Long Island Nets 117 – 107 Rio Grande Valley Vipers
Rio Grande Valley Vipers 127 – 116 Long Island Nets
Long Island Nets 112 – 129 Rio Grande Valley Vipers

 

bracket playoffs 2018-2019