Jour : 3 avril 2025

Westchester Knicks — Maine Celtics

Dans une demi-finale de conférence à White Plains, les Westchester Knicks abordent ce match avec une série de sept victoires et le deuxième rang à l’Est, face à des Maine Celtics en pleine forme, juste derrière à la troisième place.

D’ailleurs dès le début Maine imprime un rythme offensif élevé derrière son duo JD Davison et Miles Norris. Les Celtics réalisent un départ canon avec un 20 à 8 en moins de six minutes, enchaînant les paniers primés et les montées rapides. Norris brille avec quatre tirs derrière l’arc dans les deux premiers quart-temps, tandis que Davison distribue les caviars et marque avec régularité.

Westchester réagit par Moses Brown, qui s’impose dans la raquette et inscrit un double-double exceptionnel, cumulant 27 points et 26 rebonds, dominant chaque phase sous le cercle.

Les Knicks restent longtemps distancés, mais profitent de l’énergie de Kevin McCullar Jr. (21 pts, sept prises, six passes) et de Jamal Bey en sortie de banc (21 points). Les deux équipes s’échangent de longues séries de paniers. Maine établit un record de franchise en playoffs avec 20 trois-points marqués pour le deuxième match consécutif, la dynamique offensive étant portée par Jordan Schakel (cinq tirs primés) et Jordan Walsh (double-double à 19 points et 11 rebonds). Les Celtics semblent avoir la mainmise sur le match, et pourtant Westchester parvient à recoller : les Knicks égalisent à 76 partout au troisième quart, puis réduisent à nouveau l’écart à cinq points dans la dernière minute de la période, en multipliant les stops défensifs.

Malgré cette pression, JD Davison, fraîchement élu MVP de la G-League, sort une prestation monumentale avec 32 points et 17 passes décisives (record personnel et de la franchise). À chaque relance adverse, Davison répond avec des paniers décisifs ou des passes millimétrées. Norris complète avec 27 points à 75% de réussite et Walsh fait la différence aux rebonds. Maine garde la tête froide, affiche 47% d’adresse au tir et 41,7% à trois points, alors que Westchester plafonne à 24% derrière l’arc.

Dans un money-time sous tension, la défense des Celtics verrouille les principaux shooteurs adverses et empêche toute nouvelle remontée. Les Knicks manquent de lucidité sur les dernières possessions et ne parviennent pas à inverser la tendance. Maine scelle la qualification avec une victoire 124 à 118, brisant la série de Westchester qui ne fera pas le doublé Showcase – titre. Les Celtics valident leur retour en finale de conférence pour la deuxième année consécutive.

Osceola Magic — Indiana Mad Ants

L’Osceola Magic reçoit les Indiana Mad Ants dans une demi-finale de conférence à fort enjeu, sous les projecteurs de Kissimmee.

Les locaux imposent rapidement leur rythme : Mac McClung, véritable dynamiteur, ouvre le match en multipliant les paniers et crée un écart dès les premières possessions. La réussite collective est bien présente, particulièrement celle d’Ethan Thompson qui, dès la première mi-temps, inscrit 24 de ses 29 points (9/11 aux tirs, 5/6 derrière l’arc). Osceola déroule un jeu offensif rapide et fluide, alternant entre pénétrations, tirs extérieurs et séquences en transition. Indiana souffre des deux côtés du terrain, subit la pression défensive et peine à contenir McClung, auteur d’un record de franchise en playoffs : 39 points (12/21 aux tirs, 6/12 à trois points).

À la mi-temps, l’avance atteint 28 longueurs et les supporters du Magic croient déjà à la finale. Les Mad Ants tentent alors de réagir sous l’impulsion de Quenton Jackson (33 points, 5/9 du parking), qui refuse d’abandonner et multiplie les actions d’éclat. RayJ Dennis apporte aussi son énergie, compile un double-double avec 19 points et 10 passes, mais la dynamique reste pour Osceola. Le banc floridien apporte du rythme, la défense s’intensifie par les interceptions de Morales et les contres de Slawson.

Indiana parvient tout de même à maintenir un semblant de suspense : dans le dernier quart-temps, les visiteurs passent d’un déficit de 32 à seulement 10 points à moins de six minutes du buzzer, multipliant les stops défensifs et les tirs longue distance. Mais sur chaque tentative de retour, Osceola retrouve sa fluidité offensive. McClung, Smart et Gardner convertissent leurs tentatives dans les moments-clés, redonnent de l’air à leur équipe et font vibrer la salle sur chaque panier important.

Le Magic boucle la victoire 129-114, affichant sa maîtrise du tempo, sa polyvalence offensive et sa capacité à répondre dans les moments chauds. Le collectif, symbolisé par les 27 passes décisives et une adresse à 48% (22/43 à trois points), fait la différence face à des Mad Ants vaillants mais trop inconstants en défense. Osceola file vers la finale de conférence, guidé par son trio McClung-Thompson-Gardner, tandis que la saison des Mad Ants, marquée par la performance de Jackson, s’arrête là. Dylan Murphy, le coach, souligne la force du collectif et la communion avec le public, déjà tourné vers l’objectif suivant : décrocher le titre.

Austin Spurs — Salt Lake City Stars

Dans une rencontre très disputée au H-E-B Center de Cedar Park, les Austin Spurs ont pris le dessus sur les Salt Lake City Stars au terme d’un combat intense et tactique, s’imposant 123 à 113 pour accéder à la finale de conférence Ouest.

Dès le début, Austin imprime un rythme élevé, porté par un Malachi Flynn en feu, auteur de 28 points dont 4 tirs lointains, et une défense agressive qui perturbe considérablement l’attaque des Stars. Kyle Mangas délivre également une performance solide avec 15 pts et 6 passes, tandis que David Duke et Harrison Ingram complètent ce socle efficace en attaque et en défense.

Salt Lake City répond grâce à Dereon Seabron (30 points, 6 passes, 4 rebonds) et Max Abmas, auteur d’une prestation remarquable avec 32 unités, dont plusieurs tirs primés dans des moments clés, mais ils ne parviennent pas à freiner complètement la puissance collective des Spurs. L’adresse des Stars reste pourtant élevée (52% de réussite au tir), mais la solidité des texans et leur capacité à limiter les secondes chances leur donnent l’avantage au score.

La rencontre est marquée beaucoup de rythme et une intensité défensive importante. Austin contrôle plusieurs fois le momentum grâce à une adresse de loin remarquable (38% à trois points), avec une adresse collective qui dépasse celle des Stars (43% au total). Ces derniers tentent par moments de refaire surface, mais les Spurs répondent à chaque fois, notamment dans le troisième quart où ils imposent un 41-19 décisif.

En fin de rencontre, Austin maîtrise son avance avec une défense resserrée qui freine les initiatives de Salt Lake, et une attaque qui inscrit des paniers clés pour conserver une marge de sécurité. La performance collective des Spurs, combinée à l’excellence de Flynn, Mangas et Duke, scellent la victoire face à une équipe des Stars combattante.

Stockton Kings — Valley Suns

Les Stockton Kings reçoivent les Valley Suns pour ce duel de demi-finale de conférence Ouest, sous une atmosphère électrique.

Dès l’entame, les Kings imposent un rythme élevé, combinant défense intense et une attaque fluide. Jamars Warren et Deshawn Barton prennent rapidement le contrôle du match, cumulant respectivement 28 et 25 points, avec Warren particulièrement précis de loin. Ils permettent aux Kings de creuser un écart dès le premier quart-temps, tout en limitant les contre-attaques des Suns.

Ceux-ci, malgré ce départ compliqué, ne lâchent rien. Menés par TyTy Washington Jr., auteur de 38 unités, 10 passes et 7 rebonds et Jalen Bridges (23 points), ils restent dans la partie en multipliant les paniers et en forçant des turnovers précieux. Cependant, Stockton répond avec une adresse exceptionnelle, notamment 48% derrière l’arc, et une domination au rebond (49 prises contre 42 pour Valley), affichant une supériorité notamment au niveau collectif. Les Kings profitent également de l’intensité défensive de Royce O’Neal, qui inscrit 12 points et capte 8 rebonds.

À la mi-temps, Stockton mène de 10 longueurs, mais la rencontre reste tendue et ouverte. La seconde période voit un échange constant de paniers, les Suns tentant de recoller notamment dans le troisième quart grâce à des possessions longues et un jeu plus agressif dans la raquette. Mais à chaque tentative adverse, Stockton trouve une réponse efficace : que ce soit par Barton qui totalise 7 passes décisives ou par l’adresse de Warren, l’équipe garde le contrôle du match.

Dans le dernier quart, les Kings gèrent leur avance et profitent de la fatigue des Suns pour accentuer leur domination. La défense collective de Stockton étouffe les initiatives adverses, limitant les tirs ouverts, tandis que Barton et Warren continuent à alimenter le score avec précision. L’écart dépasse les dix points à plusieurs reprises pour se stabiliser finalement à 8 en fin de match.

Cette victoire, 122-114, permet à Stockton de valider leur place en finale de conférence.r