Catégorie : G-League

Malik Rose arrive en G-League

Brad Walker parti pour devenir commissionnaire de l’America East Conference en division 1 universitaire, la ligue a donc du lui trouver un remplaçant. C’est donc Malik Rose qui devient le nouveau responsable des opérations basket. Il va devoir améliorer la capacité de la G-League à attirer de nouveaux talents, et faciliter le lien entre la ligue et sa grande sœur, la NBA. Par ailleurs, il aura la responsabilité de la G-League Ignite, cette formation qui permet aux joueurs ne voulant pas aller à l’université de se préparer à la NBA dans un univers professionnel.

Rose va pouvoir apporter son expérience de basketteur, lui qui a  joué 13 ans en NBA après avoir été choisi en 44e position de la draft 1996 par les Charlotte Hornets. Il a aussi remporté deux titres de champion avec les San Antonio Spurs en 1999 et 2003. Il avait par la suite occupé des postes d’assistant manager général pour les Pistons, puis de manager général pour les Erie Bayhawks, étant d’ailleurs choisi exécutif de l’année pour 2017-2018. Depuis juin 2020 il avait rejoint l’encadrement NBA sur un poste similaire à celui qu’il occupe aujourd’hui.

Des promotions pour les arbitres

Jusqu’ici les joueurs étaient les principaux appelés à l’étage au dessus, pour remplacer tous ceux placés à l’isolement. La nuit dernière, pour la première fois cette saison, trois arbitres ont eu droit à cet honneur. Ainsi Tyler Mirkovich a arbitré Boston – Phoenix, Clare Aubry a officié sur Cleveland – Atlanta, tandis que Pat O’Connell a foulé le parquet d’Oklahoma City – New York. Ils sont venus aider leurs collègues NBA, car près d’un tiers d’entre eux a été placé à l’isolement, ce qui préoccupe Monty McCutchen, le responsable du corps des arbitres : « On veut que notre ligue aille bien et on veut que nos joueurs se sentent en sécurité et en bonne santé. On veux que nos coaches et les staffs sentent aussi que la santé et la sécurité est une priorité, et la même chose est vraie pour nos arbitres ». Il ajoute que « nous utilisons des gens de G-League pour lesquels nous avons confiance qu’ils peuvent nous apporter temporairement ce dont nous avons besoin ». Pas sûr encore qu’ils aient besoin de faire encore appel à eux, alors que le calendrier va s’alléger un peu dans les jours qui viennent et que le protocole de la ligue est de plus en plus souple, mais c’est une illustration de ce que peut apporter la ligue, à tous les niveaux, en terme de formation et de préparation des joueurs et officiels à jouer en NBA.

Un break qui va durer…

Tout le monde s’attendait à ce qu’il y ait cinq jours de repos entre la fin du showcase le 22 décembre, et le début de la saison régulière, le 27 décembre. Malheureusement, avec l’épidémie de Covid qui a repris du poil de la bête, beaucoup d’équipes se sont largement fait déplumer. Ainsi, de nombreux joueurs ont été appelés en NBA pour des contrats de 10 jours, et la ligue souhaite leur laisser le temps de finir leur séjour à l’étage supérieur et de réintégrer leur équipe d’origine. Cela permettrait ainsi de ne pas trop fausser les résultats des matchs (ou de complètement les déséquilibrer, comme on a parfois vu à Las Vegas lors du showcase), et de repartir dans de bonnes conditions.

De fait, la reprise ne sera pas le 27 décembre, mais le 05 janvier 2022. Il faudra durant ces deux semaines de pause que la ligue trouve des créneaux pour reprogrammer toutes les rencontres qui auraient du se jouer entre temps. Pour enfin avoir un exercice qui se déroule dans de bonnes conditions jusqu’au bout ? Pour ça, nul ne peut en être sûr. Un vrai casse-tête pour les instances dirigeantes, qui vont devoir se montrer réactives à toutes les futures évolutions de l’épidémie.

Le bilan du showcase 2021

Pour cette saison 2021-2022 la ligue avait décidé un changement de formule radical, avec deux premiers mois dédiés au showcase avant que la saison régulière ne débute le 27 décembre. Ainsi, les formations engagées dans la compétition ont été réparties en quatre poules, et chaque équipe a du disputer (en théorie) douze rencontres face aux autres franchises de la même poules. Ceci a permis d’établir un classement, le premier de chaque région étant automatiquement qualifié pour la phase finale qui vient de s’achever, et les quatre équipes ayant le meilleur pourcentage de victoires, hors considération de poules, ayant les quatre places restantes.

Sur la phase régulière, ce sont les Rio Grande Valley Vipers qui ont longtemps tenu la corde. Avec huit succès en autant de matchs, ils ont semblé être partis pour finir en tête du classement. Mais les Maine Celtics, Wisconsin Herd et autres Delaware Blue Coats ne s’en sont pas laissés compter, suivant le rythme des Vipers dans la course à la qualification. Et peu à peu presque tout ce petit monde va craquer. Les Vipers tout d’abord, qui ne vont remporter qu’une seule de leurs quatre dernières parties. Et les autres vont quasiment tous suivre la même tendance. Seuls les Delaware Blue Coats, qui avaient mordu la poussière face aux Celtics en début d’exercice, ne baissent pas le pied, et terminent logiquement en tête de toutes les formations.

Problème, l’épidémie de Covid19 reprend de plus belle, et la NBA connait une hécatombe de joueurs. En quelques jours, des dizaines sont placés à l’isolement, et les formations NBA n’ont plus assez de monde pour disputer les rencontres. Problème pour la G-League, les joueurs signés pour remplacer des cas Covid ne sont pas comptabilisés dans le cap des franchises NBA. Elles en profitent donc largement pour signer des joueurs, et ainsi combler les trous pour pouvoir continuer à disputer les rencontres. Entre ça, et les joueurs à l’isolement, ce sont les équipes G-League qui se retrouvent à leur tour en difficulté. Les meilleurs joueurs sont rapidement appelés à l’étage du dessus, tandis que d’autres, plus anonymes, sont soudainement appelés à jouer un rôle majeur avec leur formation. Tout change à une vitesse telle que certains n’ont même pas leur nom sur l’arrière de leur maillot, comme c’est en général le cas. Pire, les Windy City Bulls et les Raptors 905 sont obligés de déclarer forfait et ne participent pas aux phases finales du showcase, faute d’avoir assez de joeurs. La ligue essaie de tirer le positif de tout cela, annonçant par exemple 12 calls ups sur une seule journée, ce qui constitue un nouveau record. Mais la raison de tout cela est bien sombre, et cela rebat considérablement les cartes.

Dans ce marasme ambiant, les Delaware Blue Coats parviennent tout de même à poursuivre sur leur bonne dynamique, et remportent les trois dernières rencontres qu’ils disputent, remportant par la même occasion le titre du showcase 2021. Une belle conclusion pour une formation qui a su tirer le meilleur de sa série de 12 succès de suite, menée par Jarron Cumberland, choisi MVP de la compétition. Il est aussi sélectionné dans la All-Team, en compagnie de Paris Bass des South Bay Lakers, Check Diallo des Motor City Cruise, Cat Barber des College Park Skyhawks, et D.J. Wilson de l’Oklahoma City Blue.

Place maintenant à 4 jours de repos bien mérités. La saison régulière débute, si tout va bien, le 27 décembre. Avec quels effectifs ? Personne ne peut encore le dire, mais show must go on… pour le moment !

Les Delaware Blue Coats remportent le showcase !

Alors que l’on a souvent eu droit à des surprises, cette année la logique a finalement été respectée, et c’est la formation la mieux classée qui remporte le showcase 2021. Les Delaware Blue Coats sont ainsi venus à bout de l’Oklahoma City Blue, 104 à 98. Ses joueurs vont pouvoir se partager les 90 000$ de récompense décernés aux vainqueurs, et le staff, mené par Coby Karl va avoir droit à 10 000$. Beau cadeau de Noël pour des Blue Coats qui restent sur 12 succès consécutifs, et qui ont jusqu’ici remporté 14 de leurs 15 matchs disputés. Pas si simple pourtant car au démarrage de la rencontre Jaden Springer, Paul Reed, Aaron Henry et Charles Bassey notamment étaient portés absents, à cause des multiples mouvements de joueurs causés par la pandémie.

Malgré cela ce sont bien eux qui font la course en tête dès le début, menant déjà 8 à 0 après un peu moins de trois minutes de jeu sur un tir lointain de Jarred Cumberland. Cela n’empêche pas le Blue de sonner rapidement la révolte et de reprendre brièvement les rennes, 25 à 22, avec 3 minutes au compteur dans le premier quart temps. Ils ne le savent pas encore, mais c’est la toute dernière fois qu’ils seront devant sur l’ensemble de la partie. Dès l’entame de la seconde période la barre des dix longueurs d’avance est franchie pour les Blue Coats, sur un tir du parking de Jared Brownridge, 40 à 28. Par la suite, l’écart reste plus ou moins le même tout au long de la confrontation, et au début du dernier quart temps Delaware est à +13. C’est le moment qu’Oklahoma City choisit pour faire un gros effort, et effacer 9 points de débours. A -4, le match semble bien relancé, mais c’est sans compter sur les cadres des Blue Coats qui font ce qu’il faut pour assurer le succès et s’éviter un suspense piégeux.

Malgré les absents les Blue Coats ont pu principalement compter sur les trois joueurs qui ont réussi à maintenir l’écart en toute fin de partie. Ainsi Braxton Key a rentré 28 points et s’est emparé de 11 rebonds, tandis que Jared Brownridge a mis 20 unités, bien qu’ayant un peu arrosé de loin (4/14). Jarron Cumberland quant à lui s’est montré complet, 24 points, 8 rebonds, 6 passes, mais 5 balles perdues. Ses performances tout au long de la compétition lui ont d’ailleurs valu d’être choisi comme le MVP du showcase 2021.
Du côté des malheureux Rob Edwards n’a pas démérité avec ses 22 unités et 13 prises, tandis que Zavier Simpson a rentré 19 points, et Melvin Frazier Jr. 17.

Les demi-finales, et un nouveau record

La nuit dernière se sont disputées les demi-finales du tournoi du showcase, avec des affrontements entre l’Oklahoma City Blue et le Motor City Cruise d’un côté, et les Delaware Blue Coats face aux South Bay Lakers de l’autre.

La première demi-finale a donc opposé deux outsiders qui ont réussi à éliminer deux formations mieux classées lors de la première phase du showcase. Un premier match qui aura eu le mérite d’être resté indécis du début à la fin. Chaque formation a eu ses moments, et en a profite pour prendre l’avantage.A une petite minute de la fin, c’est le Motor City Cruise qui s’est retrouvé le mieux placé pour glaner la qualification, en menant 97 à 94. le Blue a alors profité de la maladresse de ses adversaires pour repasser devant. L’équipe a pu compter sur les efforts de D.J. Simpson, qui a inscrit 20 pts pour 10 rebonds. Il a été secondé efficacement par Scotty Hopson, 17 unités, et Melvin Frazier Jr., 15. En face, bien que dominateur au rebond, le Cruise a payé sa maladresse depuis le parking, seulement 26% contre 39% à leurs adversaires. C’est du coup le pivot Check Diallo qui s’est le plus mis en valeur, avec 27 points à 11/15 et 17 prises, malgré en rating de -9, le pire de sa formation.

La seconde demi-finale a opposé les deux formations les mieux classées en courses. Et parmi elles, les Delaware Blue Coats on voulu montrer d’entrée pourquoi ils se sont classés numéros 1. Ils ont de suite fait parler la poudre, pour rapidement mener 12 à 3. Cependant les débats se sont ensuite équilibrés jusqu’à la mi-temps, les Blue Coats restant devant mais sans jamais parvenir à creuser d’écart conséquent. Il faut attendre le retour des vestiaires pour voir South Bay flancher, en difficulté avec seulement sept joueurs en tenue. Cette fois c’est par un 17 à 4 que le Blue réalise le premier éclat, avec une avance qui se monte à 17 longueurs. South Bay tente alors plusieurs retours désespérés mais les Blue Coats ont fait revenir les titulaires qui se sont chargés de terminer le travail et d’assurer la qualification. Pour cette victoire, les Blue Coats ont pu s’appuyer sur 6 joueurs à 14 points ou plus, dont Haywood Highsmith à 30, ou Braxton Key à 21 et 13 prises. Côté Lakers l’adresse a été moindre, mais trois joueurs dépassent les 20 pions, avec Paris Bass à 29 (et 13 rebonds), Cameron Oliver à 27 (et 15 prises), et Nate Pierre-Louis à 20.

A noter dans les autres rencontres les 155 points inscrits par les Fort Wayne Mad Ants lors du succès 155 à 103 sur le Wisconsin Herd. Il s’agit du nouveau record de l’histoire de la franchise, devant les 153 qu’ils avaient mis face aux Reno Big Horns le 13 janvier 2015. Gabe York s’est particulièrement mis en valeur, avec 36 points. Pour y parvenir il a converti 9 de ses 15 tentatives depuis le parking, là aussi nouveau record de la franchise. Jusqu’ici quatre joueurs avaient réussi à en mettre 8, le dernier étant C.J. Wilcox le 13 février 2020.

Les résumés des demi-finales, avec quelques détails complémentaires sur les déroulement et les statistiques, se trouvent dans les fiches résultat des différentes rencontres, comme à chaque tournoi ou playoffs.

Premier tour et déjà des surprises !

La nuit dernière s’est déroulé le premier tour du tournoi du showcase, c’est l’occasion de faire le bilan des équipes déjà qualifiées.

Les Delaware Blue Coats tout d’abord ont fait respecter la logique face aux Fort Wayne Mad Ants, 126 à 101. Quasiment invincibles durant la phase de classement, ils ont fait parler la poudre dès le premier quart temps avec 39 unités inscrites, avant de continuer à augmenter leur avance tout au long de la partie. Paul Reed, MVP en titre, est passé près du triple double avec 23 points, 19 rebonds et 9 passes. Jarron Cumberland (20pts), et Charlie Brown Jr. (19pts dont 5/8 du parking) ont apporté leur écot. En face, le 2-way Duane Washington Jr. en a planté 22, tandis que le leader de la ligue aux rebonds Terry Taylor en a mis 21 pour 13 prises.

Les seconds au classement, les Maine Celtics, se sont eux faits surprendre par le Motor City Cruise, 116 à 103. Alors que jusqu’ici ils se sont beaucoup appuyés sur une attaque de feu, ils se sont cette fois largement écroulés lors du second quart temps, encaissant un 40 à 17. Ils se sont fait prendre à leur propre jeu avec un Cruise bien emmené par Cheick Diallo, Deividas Sirvydis et Derrick Walton Jr., qui ont tous mis 20 points. En face Jaysean Page a tout donné avec 39 pions, mais à seulement 14/33 aux tirs.

On attendait un petit sursaut du numéro 3, les Rio Grande Valley Vipers, mais il n’a pas eu lieu et ils se sont faits sortir par l’Oklahoma City Blue, 119 à 113 après prolongation. Après avoir démarré la saison sur 8 succès de rang, ils s’étaient un peu effondrés, ne remportant qu’un de leurs quatre derniers matchs. Celui-ci a malheureusement confirmé la tendance. Ils ont connu un trop gros retard à l’allumage, avec 12 longueurs de débours en autant de minutes jouées. Ils auraient pourtant pu l’emporter, car deux lancers de Christian Vital à 28 secondes de la fin leur a donné deux longueurs d’avance, avant que D.J. Wilson égalise à 15 secondes du terme. Anthony Lamb a ensuite eu l’occasion de conclure, mais il n’a pu rentrer son layup. Wilson a du coup été le héros du Blue, avec 31 points et 15 rebonds. En face, Lamb n’a tout de même pas démérité, avec ses 24 unités et 5 paniers depuis le parking.

Dans la rencontre qui aurait du être la plus indécise, la logique a été respectée, avec des South Bay Lakers qui ont éliminé le Wisconsin Herd 119 à 112. Entre ces deux formations qui ont connu leur grand moment, mais ont un peu faibli sur la fin, les Lakers ont dominé le troisième quart temps pour se détacher. Le danger est venu de partout, avec Nate Pierre-Louis à 19 points, Franck Mason III à 20, Mason Jones à 24, mais surtout Paris Bass à 23 unités et 18 rebonds. Le Herd a lui été emmené par Jalen Lecque sorti du banc, qui a rentré 22pts.

Tous ces résumés, avec quelques détails complémentaires, se trouvent dans les fiches résultat des différentes rencontres, comme à chaque tournoi ou playoffs.

Le tableau du tournoi du showcase connu !

Depuis le début de l’exercice, les différentes formations ont pris part à un mini-championnat dans l’objectif de se positionner pour les trois jours qui viennent : le showcase de Las Vegas. Parmi elles, les huit meilleures ont été sélectionnées, et vont participer à un tournoi à élimination directe, afin de déterminer le vainqueur du showcase qui remportera un trophée, ainsi qu’une prime monétaire. Jusqu’ici toutes les franchises avaient été répartis en quatre poules à l’intérieur desquelles les équipes s’affrontaient. Le premier de chaque poule a ainsi été choisi comme tête de série, les quatre autres qualifiés étant les franchises ayant le meilleur pourcentage de victoire sans considération de poule.
Toutes les autres équipes, mis à part les Windy City Bulls écartés à cause du protocole sanitaire de la ligue, disputeront deux rencontres, pas tout à fait pour du beurre car cela sera l’occasion pour les joueurs de se mettre en valeur devant une multitude d’observateurs. Une fois le showcase terminé et après quelques jours de repos mérité, une saison régulière de 36 rencontres. Début des hostilités le 27 décembre.
En attendant, les rencontres du premier tour du tournoi du showcase de Las Vegas qui seront disputées ce soir :
Delaware Blue Coats (1) – Fort Wayne Mad Ants (8)
– South Bay Lakers (4) – Wisconsin Herd (5)
Maine Celtics (2) – Motor City Cruise (7)
Rio Grande Valley Vipers (3) – Oklahoma City Blue (6)

Draft 2021 – 2022 : le tableau complet, enfin….

Après avoir pris un peu de temps pour créer tous les joueurs, rechercher les universités, positions, dates de naissances, etc… Voici enfin le tableau complet de la draft 2021 – 2022 qui s’est tenue courant octobre. Vous y retrouverez l’ensemble des choix des trois tours, de toutes les équipes. Lors de cette grande soirée nous avions déjà parlé de certains joueurs connus, comme Lance Stephenson, Zaire Wade ou LiAngelo Ball. Mais chacun des hommes de cette sélection a une histoire qui lui est propre, comme Princepal Singh par exemple, cité dans une précédente news. Trois d’entre eux auraient même pu ne pas figurer au sein de cette draft. En effet, Nate Darling, LiAngelo Ball, Brandon Knight avaient tous trois été coupés par leur franchise NBA avec comme objectif d’en conserver les droits. Mais des problèmes administratifs les en ont empêchés, d’où ces choix de draft pour tout de même conserver priorité sur ces trois hommes. La G-League prend peu à peu de plus en plus d’importance dans le paysage, cette draft en témoigne, retrouvez sur la page associée tous ceux qui ont eu la joie d’être choisis.

L’Inde fait rêver mais peine à percer

Avec 1.4 milliard d’habitants, l’Inde fait rêver les grandes ligues sportives qui y voient un immense marché à conquérir. Et pourtant jusqu’ici l’échec a été cuisant, la faute à un manque de culture sportive de haut niveau du pays. Jusqu’à récemment, le sport était plus un motif de loisir que de performance. Et même si quelques efforts sont réalisés par les responsables d’états, ils peinent jusqu’ici à produire des résultats. De fait, aucun joueur indien n’est jusqu’ici parvenu jusqu’ici en NBA, et ce n’est pas forcément bien plus reluisant en G-League. Les trois à avoir réussi à intégrer un effectif n’ont pas vraiment marqué les esprits.
Le tout premier, Satnam Singh, est notable à plus d’un plan. Il est en effet le premier indien à avoir été choisi lors d’une draft NBA, en 52e position en 2015. Il a ensuite été le premier à jouer en ligue d’été, puis en G-League avec les Texas Legends. En 27 rencontres sur deux saisons, il a tourné à 1.6 points et 1.4 prises…
Le second, Amjyot Singh, a fait un petit peu mieux, un petit peu… Choisi en 95e position de la draft G-League 2017, il a par la suite disputé 36 rencontres avec l’Oklahoma City Blue, puis 7 avec le Wisconsin Herd. Il est à ce jour celui ayant réalisé les meilleures performances à ce niveau, avec près de 9 minutes de temps de jeu moyen pour 2.4 points.
Leur espoir du moment est cependant Princepal Singh. Il était déjà présent dans la ligue l’an dernier, au sein de l’Ignite. 5e choix du troisième tour de la dernière draft par les Stockton Kings, il va avoir l’occasion d’essayer de faire mieux que l’an dernier, où il n’a pu disputer que 4 rencontres dans la bulle, pour 2.25 unités et 1 rebond.
L’Inde a encore du chemin à parcourir pour vraiment percer dans le basket international, mais quelques une commencent peu à peu à pointer le bout de leurs baskets depuis quelques années. Alors bientôt un joueur dominant en G-League et capable d’être appelé à l’étage du dessus ?